La Voleuse de livres – Markus Zusak

Bonjour à tous !

Le mois d’octobre se termine déjà et je viens tout juste de finir le roman de Markus Zusak, La Voleuse de livres dont nous allons parler tout de suite.

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Résumé

Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.
Liesel Meminger y est parvenue.
Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.
Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt ? Ou sa force extraordinaire face aux événements ? À moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidée à survivre et a même inspiré à la Mort ce joli surnom : la Voleuse de livres…

*

Ce que j’en ai pensé

J’ai mis un certain temps avant de me lancer dans cette lecture. La principale raison étant que j’avais vu le film adapté de l’œuvre avant d’acheter le livre. Pour être honnête, c’est en allant flanner chez le libraire et en tombant totalement par hasard sur cette couverture que j’ai découvert que La Voleuse de livres était un roman avant d’être un film. J’avais, certes, adoré l’histoire au cinéma et il y avait donc de bonnes chances que je l’aime aussi en livre mais vous savez aussi bien que moi qu’on se laisse souvent influencer par le film et le livre est donc décevant.

Qu’à cela ne tienne (je fais dans les expressions désuètes aujourd’hui), je suis décidé à voir si ce livre me touchera autant que son film. Je peux déjà vous dire sans crainte de vous spoiler que la réponse est oui.

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La première chose que j’ai aimé dans ce livre (et aussi dans le film d’ailleurs), c’est la narratrice. Oui, car les aventures de Liesel Meminger sont racontées par la Mort elle-même qui, dans les années 39 – 45 en pleine Allemagne nazie, ne manque pas de boulot et croise à plusieurs reprise la route de cette fillette. On se rend vite compte par ailleurs que la Mort n’aime pas son métier, qu’elle éprouve des émotions face à la détresse des humains et qu’elle est scandalisée des horreurs dont ils sont capable. Cette façon novatrice et franchement inhabituelle de personnifier la Mort (qui devient un personnage à part entière) m’ont donc fait apprécier le roman dès sa première page.

Et puisque nous parlons des personnages, à part quelques-uns, ils sont globalement tous attachant. La palme revenant à Hans Hubermann, le père adoptif de Liesel, qui est la bonté incarnée et représente une catégorie de personne qu’on oublie souvent dans les manuels scolaires : les allemands non nazis, impuissants face à l’idéologie antisémitiste dans laquelle ils baignent. Bien sûr, il y a d’autres personnages que j’ai trouvé émouvants à leur manière : Liesel, l’orpheline analphabète qui tente de comprendre ce monde dans lequel elle grandit, Rosa Hubermann qui dit je t’aime en criant et insultant ses proches, Frau Hermann la mère inconsolable, Max le juif en fuite ou encore Rudy, le meilleur ami amoureux (liste non exhaustive).

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Le seul petit point négatif (et c’est vraiment pour chipoter), c’est la chronologie chamboulée de livre. Par moment, la narratrice fait un bond dans l’histoire, le temps de livrer une anecdote ou une information sur un personnage ou un événement à venir puis revient à son récit. Ayant vu le film en premier et connaissant alors la chronologie logique des événements, je n’ai pas été perturbée plus que ça mais pour quelqu’un qui ne connaîtrait absolument pas l’intrigue, c’est un style qui peut perturber un peu.

**

Autour du livre

Markus Zusak est un auteur australien spécialisé dans la littérature jeunesse. Ses parents sont d’origine autrichienne et allemande.

Le film de Brian Percival sorti en France en février 2014 avec Geoffrey Rush, Emily Watson et Sophie Nélisse (dans le rôle de Liesel) reçut de bonnes critiques de la presse et du public.

Pour terminer cette chronique, je vous mets même la bande annonce du film !

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La véritable histoire des contes de fées

Bonjour à tous !

Pas de chronique aujourd’hui, j’ai pris un peu de retard dans mes lectures mais encore un peu de patience et vous pourrez bientôt savourer une critique inédite ! En attendant je vous propose de découvrir (ou redécouvrir) les vraies versions des contes, c’est-à-dire celles d’avant Disney !

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Certes, certains parmi vous vont penser que ça n’a rien d’original comme article et qu’on en trouve déjà à foison sur des centaines de blog. Mais mon âme d’enfant n’a pas résisté à la tentation de vous parler d’un genre que j’affectionne tout particulièrement. Comme vous le savez certainement, Disney n’invente rien. La totalité très grande majorité des dessins animés que nous avons adoré dans notre enfance sont en fait des adaptations d’oeuvres déjà existantes (oui, même Dumbo). Comme il serait un peu long de parler de chaque Disney, je ne vous en présenterai qu’une partie aujourd’hui et si cela vous intéresse, je ferai une suite.

La Reine des neigesFAUXla-reine-des-neiges

Bon, autant s’attaquer tout de suite à la sacro-sainte Reine des neiges car je suis désolée de l’annoncer aux inconditionnels fans mais à part le fait qu’il y a une reine qui possède des pouvoirs magiques, le conte original n’a rien à voir avec le Disney !

C’est l’histoire de deux enfants, Kay et Gerda qui sont amis de longue date. Un jour, le miroir magique du diable se brise et deux morceaux atterrissent dans l’œil et le cœur de Kay. Le garçon ne voit plus que la laideur et le mauvais et son cœur devient comme un bloc de glace. Un jour, il est enlevé par… la reine des neiges qui lui enlève ses souvenirs ! Tout le monde pense que le gamin est mort mais Gerda décide de partir à sa recherche et finit par le retrouver au château de la reine. Grâce à ses larmes elle le libère de l’emprise de cette dernière et le ramène à la maison où ils s’aperçoivent qu’ils sont désormais adultes.
Donc morale de l’histoire, arrêtez de nous les briser avec Elsa ! Elle vole des enfants !

Hercule

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Petite, c’était l’un de mes Disney préférés. Je l’ai regardé des centaines de fois et j’adorais l’histoire. Puis j’ai ouvert un livre de mythologie…

Déjà, Hercule n’est pas le fils d’Héra. Son papa, Zeus, a un jour croisé Alcmène (qui était mariée à Amphitryon) … et PAF ! Ça fait un demi-dieu ! Bon je précise que Hercule à un demi-jumeau qui est le fils légitime d’Alcmène et Amphitryon et qui a été conçu la même nuit que son frère. Je prétends pas tout savoir sur la reproduction humaine mais les grecs non plus visiblement…
Héra qui apprend l’existence d’Hercule (et donc de l’énième infidélité de son divin mari) se met à détester l’enfant. Devenu adulte, le demi-dieu épouse Mégare et a trois enfants avec elle. L’histoire pourrait s’arrêter là et on serait pas si loin du dessin animé mais voilà, Héra rend fou Hercule qui va alors tuer ses fils et dans certaines versions sa femme aussi. Après bien des aventures (notamment amoureuses car il aurait juste « honoré » les cinquante filles d’un roi en une seule nuit), la dernière épouse d’Hercule envoie à son mari, sur un malentendu, une tunique empoisonnée qui le tue.
Ah quand on a pas un bon karma aussi !

Cendrillon

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Ici encore, Disney a bien embelli les choses !

Pour le début, on est d’accord. C’est l’histoire d’une enfant qui perd sa mère et son père se remarie avec une femme qui a deux filles. Mais selon les versions, le père ne meurt pas forcément après. Il participe même au malheur de sa fille ! Cendrillon est donc l’esclave de la maison parce qu’elle fait tout le travail et que tout le monde s’en fout.

Un jour, le roi organise un bal qui dure trois soirs de suite. Cendrillon négocie pour y aller mais sa marâtre refuse et son père est tellement inutile que je comprends pourquoi certaines versions ont tout simplement décidé de le faire mourir. Alors que la famille va à la fête en la laissant à la maison, Cendrillon va sur la tombe de sa mère et un oiseau lui apporte une robe et des chaussures de vair. C’est donc des escarpins en fourrure et pas des souliers sortis des ateliers Swarovski !

Sans surprise, le prince la remarque (faut dire qu’elle porte des chaussures en peau d’écureuil) et tombe amoureux mais elle s’enfuit à minuit. Le second soir du bal se passe exactement de la même manière. Mais le prince, qui est visiblement un petit malin, fait étaler de la poix sur l’escalier le troisième soir pour que Cendrillon y reste collée et ne puisse pas disparaître encore une fois. Bien sûr il ne retrouve qu’une chaussure dans les marches et se lance donc à la recherche de sa propriétaire en la faisant essayer à toutes les filles du royaume.

Les sœurs de Cendrillon tentent leur chance mais elles ont des pieds trop grands alors l’une coupe ses orteils et l’autre son talon et le prince ne s’aperçoit de rien jusqu’à ce qu’un oiseau le lui fasse remarquer (malin mais bigleux le gars)… Finalement Cendrillon essaie la pantoufle qui lui va et épouse le prince. Le jour du mariage, deux pigeons crèvent les yeux des sœurs et en plus d’être boiteuses elles finissent aveugles.

Voilà, je pourrais vous parler de bien d’autres histoires mais cet article serait beaucoup trop long. Dîtes moi donc dans les commentaires si une suite vous intéresserait et quels contes vous aimeriez revoir !

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TAG Book Fangirling Award

Hello tout le monde !

On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau TAG, le Book Fangirling Award. Le principe de ce TAG est en fait le même que la plupart des autres, à savoir répondre aux questions posées par la personne qui t’as tagué. Pour ma part, je l’ai été par deux amies : Alice de Pumpkinbean et Pauliseuse de Délires et des livres.

FANGIRLING

Questions d’Alice :

1. Quel est selon toi la meilleure fin que tu aies lue ? Celle qui t’as fait sourire, celle qui t’as fait pleurer ?
Je dirais, la fin du Roi des Ombres d’Eve de Castro. C’est compliqué de vous dire pourquoi sans spoiler mais disons juste que c’est le genre de fin qui montre qu’un auteur peut surprendre même quand il ne reste que quelques lignes.

2. Avec quel personnage pourrais-tu devenir ami(e) ?
Pourquoi pas avec Charlotte dans Mensonge d’une nuit d’été ? C’est un personnage qui me fait hurler de rire et j’adorerais avoir une copine un peu comme elle.

3. Si tu devais ne choisir qu’un seul livre, lequel choisirais-tu pour passer l’éternité sur une île déserte ? (bon je suis sympa tu peux en choisir deux)
Pour m’occuper aussi longtemps, il faudrait un livre très volumineux qui prend beaucoup de temps à lire… un Balzac, en somme !

4. Quel auteur (vivant ou mort) souhaiterais-tu rencontrer et pourquoi ?
Dans l’absolu, je choisirais Molière. Comme ça je saurais enfin s’il a vraiment écrit ses pièces ou si c’est Corneille comme certains le prétendent. Et aussi parce que c’est lui qui m’a fait aimer les œuvres classiques à la base.

5. Si tu pouvais choisir un objet (magique ou non) issu d’un livre, lequel choisirais-tu ?
Une baguette de chez Ollivander ! Ok je pourrais pas m’en servir parce que, petit détail qui a son importance, je suis une vulgaire moldue mais ça coûte rien d’essayer !

Questions de Pauliseuse :

1. Quel couple issu d’un livre préférez-vous le plus et pourquoi ?
Aucune idée. Je crois que je n’ai encore jamais croisé un couple de fiction qui se démarque des autres ou se rapproche suffisamment de l’idée que je me fais du couple idéal.

2. Dans quel univers littéraire auriez vous rêvez vivre ?
Je dirais bien Harry Potter. À condition d’être sorcier bien sûr. Sinon, côté moldus, ça s’appelle la réalité et franchement ça sert à rien que je choisisse ça alors…

3. Quel est le personnage qui vous a fait le plus rire ?
Charlotte de Mensonge d’une nuit d’été !! Je ne le dirais jamais assez, ce personnage m’a fait hurler de rire alors que autour de moi, c’était pas la joie.

4. Quel est le méchant littéraire que vous préférez et pourquoi ?
Kyle dans Les Aventuriers de la mer de Robin Hobb. Si je devais comparer ce personnage à d’autres, je dirais qu’il se rapproche plus de cette tête de b*** qu’est Joffrey Baratheon que d’un méchant baraqué au rire machiavélique avec son ombre projeté sur le mur derrière lui par les flammes du bûcher sur lequel il jette ses victimes (je suis parti un peu loin dans les stéréotypes là…). Mais ce mec est juste insupportable ! Il est injuste, maltraite certains de ses enfants et se fout totalement d’être dans l’illégalité du moment que ça lui rapporte de l’argent (sur ce dernier point, c’est un peu Patrick Balkany en fait).

5. Quelle couverture de livre aimez vous le plus ?
J’aimais bien la couverture colorée de La danse hésitante des flocons de neige de Sarah Morgan. Ce roman illustre d’ailleurs assez bien le diction « il ne faut pas juger un livre à sa couverture ». Dans mon cas, ça m’aurait fait économiser 10€.

A mon tour, je tague :

Et mes questions sont :

  1. Si vous deviez prendre la place d’un personnage de livre (n’importe lequel), qui choisiriez-vous ?
  2. Quel est le livre qui vous a le plus touché et pourquoi ?
  3. De quel livre pourriez-vous parler encore et encore au point de soûler tout vos amis ?
  4. Quel est le livre qui vous a fait beaucoup de bien ?
  5. Si ton livre préféré était adapté au cinéma, quel casting choisirais-tu ?

A bientôt pour une chronique inédite (on parlera fantasy) !

Jane Eyre -Charlotte Brontë

Bonjour à tous !

Cette semaine, j’avais envie de vous parler d’un livre que j’ai dévoré tellement il est bien. Comme j’aime bien vous faire découvrir (ou redécouvrir) des classiques, je vais donc vous parler de Jane Eyre de Charlotte Brontë.

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Résumé

Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l’Angleterre victorienne et à trouver l’amour… Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foi en son avenir, une intrigue où se succède mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles : le plaisir de lire Jane Eyre est toujours aussi vif. Comme elle, on veut croire que rien n’est écrit d’avance et que la vie réserve des bonheurs imprévus.

Ce que j’en ai pensé

De tous les classiques que j’ai lu (et il y en a eu pas mal), c’est vraiment Jane Eyre que j’ai le plus aimé !

Premier point positif : on le lit sans difficulté (ok, c’est ce que je dis à chaque fois mais attendez que je vous lise un Balzac et je dirai pas la même chose). Deuxième chose que j’ai vraiment apprécié : le mélange des ambiances. Je m’explique. Jane Eyre, c’est une fille qui cherche sa place dans la société, une romance, une ambiance Les Feux de l’amour, un secret bien gardé, un homme énigmatique, le tout dans un décor victorien et en un seul ouvrage !

Ce qui me plait avant tout chez le personnage principal, c’est qu’elle n’a rien d’exceptionnelle. Elle n’est pas incroyablement belle, elle n’a pas un caractère très prononcé, elle est un peu Mademoiselle Tout-le-monde et ça contribue certainement à ce que certains lecteurs s’identifient à elle. Bon, comme elle ne peut pas être totalement banale, l’auteure lui donne quand même une certaine intelligence (ce qui manque parfois cruellement aux personnages de fictions), tout en la rendant un tantinet naïve.

On ne peut pas parler de Jane Eyre comme d’un roman historique, mais j’ai par dessus tout aimé me plonger dans l’Angleterre victorienne, sa société puritaine et hypocrite ainsi que ses personnages qui sont parfois loin d’être vertueux alors que l’élite est censé l’être (vous penserez à moi en découvrant Blanche Ingram). Je crois que c’est un roman idéal pour se faire une idée des mœurs de l’époque, même si cela reste bien évidemment un roman et que les traits des uns et des autres sont certainement exagéré.

Au final, c’est un très bon livre que je vous recommande, déjà parce qu’il est bien et ensuite parce que ça fait chic de pouvoir dire qu’on est familier d’un classique de la littérature anglaise 😉

Premières lignes

     Il était impossible de se promener ce jour-là. Le matin, nous avions erré pendant une heure dans le bosquet dépouillé de feuilles ; mais, depuis le dîner (quand il n’y avait personne, Mme Reed dînait de bonne heure), le vent glacé d’hiver avait amené avec lui des nuages si sombres et une pluie si pénétrante, qu’on ne pouvait songer à aucune excursion.
     J’en étais contente. Je n’ai jamais aimé les longues promenades, surtout par le froid, et c’était une chose douloureuse pour moi que de revenir à la nuit, les pieds et les mains gelés, le coeur attristé par les réprimandes de Bessie, la bonne d’enfants, et l’esprit humilié par la conscience de mon infériorité physique vis-à-vis d’Éliza, de John et de Georgiana Reed.
     Éliza, John et Georgiana étaient groupés dans le salon auprès de leur mère ; celle-ci, étendue sur un sofa au coin du feu, et entourée de ses préférés, qui pour le moment ne se disputaient ni ne pleuraient, semblait parfaitement heureuse. Elle m’avait défendu de me joindre à leur groupe, en me disant qu’elle regrettait la nécessité où elle se trouvait de me tenir ainsi éloignée, mais que, jusqu’au moment où Bessie témoignerait de mes efforts pour me donner un caractère plus sociable et plus enfantin, des manières plus attrayantes, quelque chose de plus radieux, de plus ouvert et de plus naturel, elle ne pourrait pas m’accorder les mêmes privilèges qu’aux petits enfants joyeux et satisfaits.

Top Ten Tuesday # 2

TOP TEN TUESDAY

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous littéraire. Chaque semaine, on nous propose un sujet ayant trait à la littérature, et sur lequel on doit proposer notre top 10. La version francophone de ce rendez-vous est proposé par Frogzine.


 

Le thème de cette semaine est : Les 10 romans à lire avant de mourir
(pour être clair, je vous propose la liste des 10 romans que je voudrais avoir lu donc pas mal de classiques)

Numéro 1 : Adolphe, B. Constant

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ça fait bien 6 ans qu’il traîne dans ma chambre…

Numéro 2 : Les Trois Mousquetaires, A. Dumas

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Numéro 3 : Gatsby le magnifique, F. S. Fitzgerald

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Numéro 4 : Le Guide du voyageur galactique, D. Adams

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à ce qu’on m’a dit, on ne fait pas mieux dans le genre déjanté

Numéro 5 : Les Hauts de Hurle-Vent, E. Brontë

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Numéro 6 : Le monde de Narnia, C. S. Lewis

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Numéro 7 : Les Piliers de la Terre, K. Follett

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Numéro 8 : Le Parfum, P. Süskind

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Numéro 9 : Le Tour du monde en 80 jours, J. Verne

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Numéro 10 : Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry

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La Nuit des trente – Eric Metzger

Bonjour à tous !

Aujourd’hui nous allons parler du roman d’Eric Metzger, La Nuit des trente.

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Résumé

C’est l’histoire d’un garçon, Félix, qui décide de passer une nuit de vagabondage dans Paris pour fêter ses trente ans. Un garçon qui découvre soudain qu’il est devenu adulte sans s’en rendre compte. Parce que, avec la fin de la vingtaine, c’est une forme de légèreté qui est sur le point de disparaître et peut-être aussi quelque chose de plus essentiel. Mais quoi ? Pendant cette nuit pleine d’incertitudes, de coïncidences et d’imprévus, le nouveau trentenaire découvre qu’il ne mène pas forcément la vie qu’il espérerait mener, et sa rencontre avec Louise, une jolie jeune femme qui disparaît aussi vite qu’elle est apparue, ne fait que raviver des souvenirs enfouis depuis des années. Où le conduira ce vagabondage nocturne ? Parviendra-t-il à retrouver Louise ? En tout cas, Félix n’aurait jamais imaginé que cette nuit l’emmène aussi loin…

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La Nuit des trente est le premier roman d’Eric Metzger. Pour ceux qui ne savent pas, c’est lui. Les adeptes du Petit Journal de Yann Barthès connaissent certainement déjà le duo qu’il forme avec Quentin Margot pour les sketchs et autres séquences humoristiques qu’ils réalisent pour l’émission de Canal Plus.

C’est un bon roman. Sympa à lire, pas très long (je l’ai fini en une soirée) et juste après Cinder, j’avais besoin de changer complètement d’univers et de style. Pour être totalement honnête, je ne m’attendais pas à ce que j’ai lu. Probablement parce que je me suis laissé influencer par ce que je savais de l’auteur et de son travail à Canal alors que rien ne supposait que j’allais retrouver la même chose dans son roman. Au final, c’est un super point positif parce que ça prouve qu’on peut être le trublion d’une émission de télé et un auteur à part entière qui ne mélange pas ces deux casquettes.

J’ai vraiment été touchée par la thématique de l’œuvre. Un trentenaire qui regrette les dix dernières années de sa vie, a l’impression que sa jeunesse est passée quand il s’aperçoit qu’à trente ans, il n’est plus le même qu’à vingt ans. Au fil des rencontres et des arrêts de Félix dans Paris, on est amené à se poser de plus en plus de questions, alors que lui déterre de plus en plus son passé et le fantôme qui le hante.

Alors au final, je suis contente d’avoir découvert qu’Eric Metzger est capable de faire un autre style que celui dans lequel je l’ai connu et La Nuit des trente est vraiment un bouquin sympa que je recommande.

Premières lignes

A travers la fenêtre de son bureau, Félix observe les rayons du soleil se cacher un à un derrière les buildings d’acier qui bordent son paysage depuis des années. Fin de journée,fin de semaine. Dans l’open-space, il règne un silence d’épuisement. Seuls quelques chuchotements soupirent, secrets échangés entre deux collègues de bureaux voisins. Quelle heure est-il ? Le jeune homme consulte sa montre. Dix-neuf heures. Dans moins de trente minutes, tout le monde sera parti. Et lui ? Bah, on verrait bien… En tout cas, il veut fêter ça à sa manière, et l’oublier d’une façon ou d’une autre.

Reading Challenge 2016

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Bonne année 2016 à tous !

J’espère que vous avez passé un très bon réveillon et que cette nouvelle année vous apportera bonheur, chance et réussite.


Pour une nouvelle année, de nouveaux défis !

Cette année, j’ai décidé de me lancer dans un challenge lecture à long terme. Sur la liste en dessous, vous verrez qu’il y a 52 cases à cocher donc 52 livres à lire (au minimum) soit un par semaine.

Pour vous tenir au courant de l’avancée de ce challenge, j’ai créé une page spéciale, au même titre que le Challenge Cold Winter qui prendra fin en février, et sur laquelle je cocherai les cases au fur et à mesure.

N’hésitez pas à reprendre ce challenge sur vos blogs ou pour vous-même !

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